Loisirs photo, images, créations, galeries
Vous n'êtes pas identifié.
j'ai l'impression que "autrefois" je réussissais plus facilement mes photos argentiques que maintenant en numérique
les écarts de lumière (sur expo, sous expo) me semblent plus difficiles à maîtriser en numérique ...
votre avis ?
Hors ligne
C'est bien possible effectivement.
Et la retouche est devenue systématique, comment faisions-nous auparavant ? Les photos étaient plus naturelles...
Si tu as des écarts au niveau lumière, tu devrais essayer le "bracketing" que ton appareil dispose certainement.
Hors ligne
Tout à fait d'accord numerix
mais le fait que ça passe par le net , y a encore plus de choses à maitriser en plus
enfin me prend pas la tête le plaisir d'abord 
Hors ligne
j'ai l'impression que "autrefois" je réussissais plus facilement mes photos argentiques que maintenant en numérique
les écarts de lumière (sur expo, sous expo) me semblent plus difficiles à maîtriser en numérique ...
C'est bien possible effectivement.
Et la retouche est devenue systématique, comment faisions-nous auparavant ? Les photos étaient plus naturelles...
t t à fait d'accord !
c'est de l'artisanal l'argentique et c'est souple...
y'avait un réel mérite pour le photographe...encore plus si il développait
et ttirait lui même sur papier ... ça c'était le pieds !
Forcé...on devait maîtriser la technique !
en + on devait plus réféchir à ce qu'on faisait aussi !
maintenant aussi on mitraille facilement puisque on est plus limité par les 36 images bobines...
tt passe :aboir et c'est pas forcement tt bénéfice :desole
Hors ligne
Je trouvais aussi l'argentique plus facile, sous réserve car je compare un bridge numérique avec des boitiers reflex (canon F1 et Canon AE1 + divers objectifs et 1 Pentax avec aussi plusieurs objectifs)
Hors ligne
Par rapport à vos témoignages, faisiez-vous, ou pas, le développement de vos pellicules argentiques ?
Parce que sinon, forcément, la correction était apportée par la société de développement et les retoucheurs faisaient le boulot. Et du coup sous-expo, sur-expo, qui vous dit qu'il n'y en avait pas ?!!! ;)
Hors ligne
Par rapport à vos témoignages, faisiez-vous, ou pas, le développement de vos pellicules argentiques ?
Parce que sinon, forcément, la correction était apportée par la société de développement et les retoucheurs faisaient le boulot. Et du coup sous-expo, sur-expo, qui vous dit qu'il n'y en avait pas ?!!! ;)
tu crois que les labos corrigeaient des photos ?
un film entier oui, mais pas une ou plusieurs photos 
Hors ligne
Des amis à mes parents maintenant retraités travaillaient à la société Atlanticolor qui recevait des pellicules déposées dans des boutiques régionales.
Et oui, ils port traitaient et même retouchaient les photos. Pas comme un artisan le portrait de son client, mais ils témoignent de décennies d'attentions, quoique leur métier ait évolué lorsque la boîte a été rachetée par des américains, avant de finir coulée par les aléas de la photo moderne.
Pas mal d'anecdotes d'ailleurs dans ce métier. Ils ont vu passer de drôles de photos sous leur nez !
Hors ligne
dans ce cas je ne peux que te croire, et le post-traitement existait avant le numérique 
Hors ligne
Par rapport à vos témoignages, faisiez-vous, ou pas, le développement de vos pellicules argentiques ?
Parce que sinon, forcément, la correction était apportée par la société de développement et les retoucheurs faisaient le boulot. Et du coup sous-expo, sur-expo, qui vous dit qu'il n'y en avait pas ?!!! ;)tu crois que les labos corrigeaient des photos ?
un film entier oui, mais pas une ou plusieurs photos
alors "Mamy" Dyrane raconte :
Dans les labos du temps des tireurs manuels on pratiquait la retouche, puis sont venues les tireuses qui étaient calibrées pr expo normale, on tirait une planche contact pour éventuellement corriger une dominante et recalibrer la machine, ensuite on lançait le tirage des photos et un ouvriers survolaient les résultats ... mais en général plus de retouches car cela prenait trop de temps et revenait trop cher.
A cette époque, les tirages manuels n' étaient plus réservés en général qu' aux professionnels et/ou aux formats exceptionnels.
Mon mari était chargé de ces tirages pendant 10 ans. Du travail d'artisan et de précision et hors prix !
N'oublions pas aussi que la première manoeuvre etait le développemenrt du film...si mauvais, on pouvait toujours essayer de rattraper le coup au tirage... mais souvent c'était la cata.
Pour ma part nous faisions nos développement N&B et couleurs et dias nous mêmes, tirages également... mais fallait le matériel et une chambre noire...mais purée c'était tellement gai ! on avait vraiment une implication dans le processus...
Maintenant c'est si facile avec ts ces APN et programmes de post traitement qu'à la limite on a même plus à connaître qq chose en photo.
En tout cas quand on a connu cette époque on reste qq"un d'exigeant question qualité d'image ! ... même pour l'achat de la télé ou écran d'ordi on devient hyper pointu question rendu ( je vous dis pas la tête du vendeur
:twisted: )... 3 fois il est revenu à la maison pr échanger la marque de la télé !!! il a cru devenir fou
Perso j'ai calibré mon écran d'ordi au poil près !
Voilà c'était le petit moment "Histoire" du jour
A+Dydy
Hors ligne
on tirait une planche contact pour éventuellement corriger une dominante et recalibrer la machine, ensuite on lançait le tirage des photos et un ouvriers survolaient les résultats ... mais en général plus de retouches car cela prenait trop de temps et revenait trop cher.A+Dydy
c'est ça que j'avais en mémoire !
question développement eet tirage, j'avais vite abandonné la couleur pour me cantonner au N&B, que je maîtrisais et qui était moins coûteux que la couleur
Hors ligne
la couleur tout se jouait à la maîtrise de l'agrandisseur...
compliqué ...procédés soustractif ou additif
fallait une développeuse rotative couteuse ! produits et papier couteux aussi... mais bon c'était passage obligé avec les études photos ..peu d'amateur mettaient leur argent là dedans ce qui est normal !
noir et blanc une petite boîte ronde et hop le tour était joué.
des fois ça me retenterait le N&B en tirage papier !
Hors ligne
des fois ça me retenterait le N&B en tirage papier !
J'ai beaucoup d'amis photographes qui le fond encore.
Le problème est la difficulté croissante de se procurer les différents produits, les différents papiers, etc.
Mais le résultat est à la hauteur, le numérique en est encore loin.
En ce qui me concerne, je faisais tirer mes pellicules couleur par un pro, et y allant très souvent (une fois par semaine ou presque), il me faisait les petits réglages qui vont bien ainsi que des tarifs très bas (mais pas de retouche).
Hors ligne
Le problème est la difficulté croissante de se procurer les différents produits, les différents papiers, etc.
Mais le résultat est à la hauteur, le numérique en est encore loin.
exactement ! une fois je suis repassée chez mon fournisseur du temps ou j'allais à l'école... un gros marchand..ds une grande ville, ben m'a regardé comme si je débarquais de Mars....
les rayons vides... les produits on les commande mais plus de stock
pourtant ya pas longtemps j'ai vu un grand reporter REZA
http://www.destinscroises.org/
Le photographe Reza travaille toujours avce son vieux reflex et films et je me dis que ces gars là ils en ont besoin pourtant..donc ça continue à se trouver...
http://www.maisondelaphotographie.org/I … l04Net.jpg
...Le reporter-photographe d'origine iranienne est aussi président de Aïna Afghanistan. Il lance les 8es Journées québécoises de la solidarité internationale et il présente aussi une exposition de ses photos à Montréal.
Emprisonné sous le régime du shah d'Iran à 22 ans, Reza quitte le pays deux ans après l'instauration du régime de Khomeyni: «Comme beaucoup d'Iraniens, nous voulions n'importe qui sauf le shah. Très vite nous avons compris que le message de Khomeyni était bafoué», explique le photographe.
Reza travaille dans une centaine de pays, notamment au Liban. Ses photos sont publiées en grande partie dans le magazine National Geographic. «Je suis le conteur de l'histoire de l'humanité. Mon appareil photo est un peu comme une plume: il décrit les situations de souffrance», souligne Reza. ...
voir aussi son association http://www.ainaworld.org/ ce type est génial !
A+Dydy
Hors ligne
Cela fait un mois que je suis passe au numérique, en ne changeant pratiquement que le boitier sur mon matos, et bien c'est bien plus chaud à maitriser pour ma part.
En argentique j'ai commence en N&B, je développais mes négatif + les photos. Puis je suis passé au diapo et je ne faisais tirer sur papier que les plus jolie dans un labo pro, donc il y avait surement un post traitement, rien que pour le recadrage
.
Depuis 5/6 ans j'avais mis un peu cela en sourdine, je ne faisais que quelques photos de vacances donc papier couleur + développement standard.
Et ce qui m'énerve c'est quand sur une rafale, il y a des différences d'expositions. C'est vraiment quelque chose que je ne comprend pas du tout.
Et la convivialité des outils photos ne me satisfait pas, c'est pas très "user friendly" je trouve. Je remercie tout ceux qui donne des tuyaux par contre 
Hors ligne
Et ce qui m'énerve c'est quand sur une rafale, il y a des différences d'expositions.
et de mise au point !
Hors ligne
Ça la mise au point j'ai l'habitude sur des sujets en mouvement vu que mon boitier nikon n'était pas réputer pour son AF très rapide, mais plus pour sa mesure matricielle et son couplage au flash
.
Le nouveau à l'air bien mieux en tout cas.
Hors ligne
j'avais laissé tomber la photo depuis un bon moment .....
m 'y suis remise avec les setters ;) il y a 3 ans avec numérique
me semble que j'ai tout oublié de la technique .........
et recemment le reflex me fait bouiller les neurones
j'ai p'têtre aussi vieillie depuis
alors je trouve tout très complexe
je ne retiens pas assez , je suis trop speedée
peut importe je me fais plaisir quand même.......
Hors ligne